Paskeblomst UM10630 Hakim Quatuor A Cordes/Partition Et Parties Ump

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    PÅSKEBLOMST for string orchestra (other version for string quartet), 18', Augsburg / Bayonne / Chatou, 2005, UMP, til Sognepræst Hanne Margrethe Tougaard, Ensemble Instrumental VIBRATIONS, Dir. Nicolas Simon (église Saint Martin, Palaiseau, 18.12.05
    Påskeblomst
    ”Påskeblomst” (daffodil) is a well-known Danish hymn for Easter, written by N.F.S. Grundtvig in 1817. The hymn describes the truth of Christianity and its innermost mystery: Resurrection. The theme all through the hymn is whether Resurrection is genuine, and this question is presented as a drama between faith and the doubt that lies in everyone´s heart.
    Grundtvig compares the turning point from doubt to faith to an intoxication that results from drinking a strong drop from the yellow calyx of the daffodil, when he could hear the cockcrow and the morning song and see the dead rise in an Easter dawn (verse 5).
    At the end of the hymn it is maintained:
    "Ja, jeg ved, du siger sandt:
    Frelseren stod op af døde!
    (Yes, I know your words are true:
    Christ arose from tomb and grave site!)
    Good Friday is not the last word about Jesus – nor about us! We hold Good Friday as a guarantee of Easter Sunday morning, and the proclamation of God´s ever active and infinite love for us.
    Carl Nielsen composed the melody for ”Påskeblomst” in 1910. The melody opens with a characteristic twist right under the keynote that evokes a Gregorian chant from the 11th century, the Easter sequence ”Victimae paschali laudes”. ”Påskeblomst” is a hymn that is firmly rooted in the Danish tradition by Carl Nielsen´s brilliant melody, and has today become one of the most popular hymns sung at Easter celebrations.
    ”Påskeblomst” for string orchestra by Naji Hakim is developed as variations on Carl Nielsen’s melody. The variations are grouped as follows:
    I - Hymne
    II - Modéré, III - Tumultueux, IV - Véhément
    V - Recueilli
    VI - Gaiement, VII - Animé, VIII - Ardent
    IX - Orné
    X - Dansant
    Variations V et IX, more vertical and meditative, give a relief to the form and contrast with the groups (II, III, IV), (VI, VII, VIII), and the very lively conclusion.
    © Pastor Hanne Margrethe Tougaard.
    ”Påskeblomst” (fleur de Pâques) est un psaume danois bien connu pour Pâques, écrit par N.F.S. Grundtvig en 1817. Le psaume décrit la vérité du Christianisme et son plus profond mystère: La Résurrection. L’idée conductrice qui parcourt le texte est celle de l’authenticité de la Résurrection et cette question est présentée comme une mise en scène opposant la foi et le doute qui habitent le coeur de chacun.
    Grundtvig compare le passage du doute à la foi, à l'ivresse procurée par le suc du calice doré de la jonquille, qui donne à entendre le chant du coq et l'hymne du matin, et à voir ressusciter les morts à l'aube de Pâques. (5e strophe).
    A la fin de l'hymne, la même idée est reprise:
    "Ja, jeg ved, du siger sandt:
    Frelseren stod op af døde!
    (Oui, je sais que tu dis vrai:
    Le Rédempteur est ressuscité!)
    Le Vendredi Saint n'est pas le dernier chapitre de la vie de Jésus - ni de la nôtre! Nous tenons le Vendredi Saint en gage du matin de Dimanche de Pâques, et la proclamation du très actif et infini Amour de Dieu pour nous.
    Carl Nielsen a composé la mélodie pour ”Påskeblomst” en 1910. La mélodie s'ouvre sur une broderie inférieure de la tonique évoquant l'incipit d'un chant grégorien du XIe siècle, la séquence de Pâques ”Victimae paschali laudes”. ”Påskeblomst” est un psaume solidement enraciné dans la tradition danoise - en témoigne la remarquable mélodie de Carl Nielsen - et il est devenu aujourd'hui l'un des psaumes chantés les plus populaires des célébrations de Pâques.
    ”Påskeblomst” pour orchestre à cordes de Naji Hakim développe des variations sur la mélodie de Carl Nielsen. Les variations sont groupées comme suit:
    I - Hymne
    II - Modéré , III - Tumultueux, IV - Véhément
    V - Recueilli
    VI - Gaiement, VII - Animé, VIII - Ardent
    IX - Orné
    X - Dansant
    Les variations V et IX, plus verticales et intérieures, donnent un relief à la forme et s'opposent aux groupes (II, III, IV), (VI, VII, VIII), et à la conclusion débordante de vie.
    © Pasteur Hanne Margrethe Tougaard

    1. Fleur de Pâques! Que viens-tu faire ici?

    Toi la fleur la plus simple du village

    sans parfum ni magnificence!

    Qui te recevrait tel un don précieux?

    Qui aspirerait à te serrer

    tendrement sur son sein?

    Penses-tu qu’un oiseau se risquerait

    à chanter ton nom dans les forêts du Danemark?



    2. Tu n’as pas germé dans l’air de l’été

    tu n’es pas née dans un jardin de fleurs

    tu n’as ni le parfum de la rose,

    ni les feuilles argentées du lis;

    malgré la tempête et les pluies de l’hiver

    tu as jailli d’une contrée aride.

    A ta vue, seul peut se réjouir

    celui qui apprécie ce que tu représentes.



    3. Fleur de Pâques! Cela est-il bien vrai?

    Avons-nous donc un sens?

    Notre sermon n’est-il pas futile?

    Les morts briseront-ils leurs tombeaux?

    S’est-Il dressé, tel que le dit la Parole?

    Ses mots les feront-ils ressusciter?

    La vie jaillira-t-elle, claire,

    le jour de Pâques?



    4. Si les morts ne peuvent se réveiller

    notre vie n’a aucun sens,

    et nous allons nous faner brusquement.

    Nous n’ornerons aucun jardin;

    nous serons oubliés sous terre.

    Nous ne grandirons pas de façon prodigieuse,

    nous allons sombrer et nous diluer dans la nuit

    pour scintiller comme des lumières sur les tombes.



    5. Fleur de Pâques! Dans ta corolle jaune

    j’ai bu une perle de rosée,

    et comme par miracle,

    elle m’a consolé et réconforté.

    Chant du coq, cantique du matin,

    y prenaient source, me semble-t-il.

    A mon réveil, je vois les morts

    à travers la lueur de l’aube.



    6. Oui, je sais que tu dis vrai:

    Le Rédempteur est ressuscité!

    A la lueur de l’aube,

    Il est le garant du Vendredi Saint.

    Que sont le sceau de la mort, l’épée et le bouclier

    contre notre Seigneur?

    Ils ne sont que cendres et fétus de paille sous le souffle

    de Celui qui a juré de réparer nos peines.



    © French translation copyright 2005 by Lis Overby.


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