Te Deum Pour S.A.S. Le Prince Rainier III De Monaco Um10565 Maze Choeur Satb Et Orgue Ump

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    NICE MATIN
    21 novembre 2004

    Le “Te Deum” : écrit pour la Fête nationale.

    Un chant majestueux avec des strophes « militantes » ? C’est l’esprit du « Te Deum pour S.A.S. le prince Rainier III de Monaco », donné en création mondiale, dimanche, au cours de la messe d’action de grâce. L'œuvre, écrite par le compositeur français Philippe Mazé, est une partition pour chœur à quatre voix mixtes, orchestre et grand orgue, parue aux Editions United Music Publishers, Ltd, Londres.

    C’est là, sans aucun doute, une œuvre religieuse avec une volonté d’éternité… « il s’agit d’une commande de la Maîtrise, commente Pierre Debat, maître de chapelle à la cathédrale, à l’occasion de son centenaire, grâce à la bienveillance du gouvernement. Hymne de louange, interprété au cours de l’office solennel de la fête nationale, la pièce est voulue comme un hommage au prince souverain. Cette œuvre chorale est de la main du compositeur Philippe Mazé, maître de chapelle de l’église de la Madeleine. Le musicien est connu en principauté car il a dirigé l’an passé un concert dans le cadre du Festival de Musique sacrée de la cathédrale.
    - La partition rester-t-elle dans le patrimoine musical de la principauté ?
    - Oui ! Depuis longtemps, je désirais qu’une œuvre soit écrite spécialement pour cette fête et qu’elle demeure dans les grands moments de la musique sacrée à Monaco. Il est important d’enrichir notre patrimoine et de se lancer plus souvent dans le domaine de la création.
    - Quel en est le thème d’inspiration ?
    - Le compositeur s’est inspiré du « Te Deum » grégorien. Le plain-chant est alors omniprésent dans cette musique, avec un enrichissement de magnifiques harmonies contemporaines et des couleurs orchestrales éclatantes. On peut mesurer la force de cet hymne qui concilie raison et sensibilité.
    - Un véritable défi ?
    - Un défi surtout pour les 85 chanteurs, les 45 instrumentistes placés et l’organiste René Saorgin à la tribune du Boiseau-Tamburini, sous la direction du compositeur. Soit 130 exécutants.

    En finalité, pour Philippe Mazé sa forme musicale représente quelque chose de douloureusement intime, qu’il symbolise comme une sorte de transposition du monde intérieur par-delà toute loi traditionnelle.


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