Liebesträume (3 Notturnos) HN634 Listz Piano Henle

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    Hohe liebe ; O lieb, so lang du lieben kannst;Seliger tod
    Remarques
    PE = première édition; sup = portée
    supérieure; inf = portée inférieure;
    M = mesure
    Notturno I
    44 sup: Dans PE 1/2, liaison tracée jus-
    qu’au lab 1 seulement.
    52: Dans PE 1/2, la liaison centrale dé-
    bute seulement sur le fa 1 ; cf. cepen-
    dant M 60.
    56: Dans PE 1/2, la liaison centrale dé-
    bute seulement avec M 57; cf. cepen-
    dant passages parallèles.
    60 inf: Demi-pause dans PE 1/2; cf. ce-
    pendant M 52.
    98: Dans PE 1/2, liaison de la voix
    médiane tracée jusqu’au réb 1 seule-
    ment; cf. cependant M 100.
    Notturno II
    1/5 inf: PE 1/2 notent probablement
    par erreur le signe de pédale dès le
    1 er temps.
    9 inf: Point de staccato seulement dans
    PE 2.
    35 sup: Dans PE 1/2, liaison tracée jus-
    qu’au si 1 seulement; cf. cependant
    M 37.
    Notturno III
    PE 1/2 notent comme suit la quatrième
    strophe du poème de Freiligrath: Und
    hüte deine Zunge wohl: bald ist ein har-
    tes Wort entfloh’n. / O Gott – es war
    nicht bös gemeint – / Der Andre aber
    geht und weint.
    13 s. inf: Points de staccato de M 13 et
    premier point de staccato de M 14
    seulement présents dans PE 2.
    28 sup: z seulement dans PE 2.
    44, 51, 53 sup: PE 1/2 comportent par
    erreur un z au lieu d’un accent.
    Munich, été 1998
    Ernst-Günter Heinemann
    Ces Trois Nocturnes furent publiés en 1850 simultanément sous deux versions: la première pour voix élevée et piano, la seconde pour piano seul. Dans cette dernière, les paroles du lied sont placées avant la musique (N° 1 Hohe Liebe, N° 2 Seliger Tod: paroles de Ludwig Uhland, N° 3 O lieb, so lang Du lieben kannst: paroles de Ferdinand Freiligrath). Le troisième Liebestraum – écrit dans la plus pure tradition des nocturnes – figure parmi les pièces les plus jouées de toute la littérature pour piano, certainement car il est, bien que considéré comme un morceau de bravoure, quand même accessible au pianiste amateur chevronné (6/7 sur notre échelle de difficulté).