Cette pièce appartient au Cycle de l’eau (1980-1992), une suite de six œuvres pour flûte(s) et piano explorant des états aquatiques symboliques et poétiques. Les Eaux meurent en dormant en est la deuxième, après Tamda. Elle évoque la stagnation, la dissolution lente, la perte d’élan vital dans un sommeil aqueux — une image à la fois contemplative, mélancolique et légèrement inquiétante.